Des fées et plein de lutins sous le sapin !

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Fées, elfes, lutins…

Glissez deux encyclopédies uniques, magiques sous le sapin !

https://espritsdelanature.com/livre-esprits-de-la-nature/

« Au fil des pages et des magnifiques illustrations, vous découvrirez tout le folklore mais surtout toute l’histoire de ces grands esprits. Le livre est vraiment magnifique, on a l’impression de feuilleter un vieux grimoire » – France Net Infos

« Le grand livre des esprits de la maison est un ouvrage très complet qui ravira les néophytes comme les fans et qui sera parfait comme cadeau de Noël » – Le Sentier des Mots

 » Une encyclopédie particulièrement précise et documentée » – Journal L’Avenir

« En conclusion, Le Grand Livre des Esprits de la Nature est une de ces encyclopédies que l’on ne lit pas d’une traite, mais que l’on prend grand plaisir à feuilleter au gré de ses envies et de ses inspirations et que l’on est fier de posséder dans sa bibliothèque » – Mythologica

Fées et lutins de France – Chervin

Si le Chervin a la taille d’un lièvre, mieux vaut ne pas se fier aux apparences. Grâce à sa force prodigieuse, il aura tôt fait de vous faire valdinguer sur la cime d’un arbre ou le toit d’une maison. C’est l’explication qu’on donnait autrefois, lorsqu’on retrouvait une de ses vaches en ces endroits après avoir un peu abusé de la susceptibilité du lutin. Pour le calmer, on s’empressait de déposer une bonne écuelle de crème sur le rebord d’une fenêtre.

 

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Retrouvez toutes les créatures féeriques de cette région et des régions de toute la France dans ce livre paru aux éditions Terre de Brume. Plus de 600 fées, lutins et autres membres du Petit Peuple français vous y attendent ! Richard Ely, Amélie Tsaag Valren, Bestiaire fantastique & créatures féeriques de France, Terre de Brume, 2013

L’Elféméride : un petit goût de printemps aux portes de l’hiver…

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L’Elféméride

Le grand légendaire des saisons

PRINTEMPS

Pierre Dubois & René Hausman

Aux éditions Hoëbeke

Voir arriver un tome sur le printemps au début de l’hiver, c’est comme une note d’espoir au cœur des ténèbres… Une dose de rêve pour clore cette année 2016 bien morose, sanglante et remplie de haine. Ce livre arrive comme si nous voulions tourner la page, être au plus vite au cœur de la flore rieuse du printemps, voir bondir les grenouilles, voler les libellules, se chauffer aux premiers rayons d’un soleil vainqueur… Et on se met à feuilleter les pages, glisser sur les douces illustrations, aquarelles charmantes, lutins malicieux… Une nature, des êtres naïfs, de cette parfaite naïveté qui nous enivre de beauté. Et voilà que les mots de l’Elficologue nous secouent, nous barbotent, nous plongent dans un temps hors temps. Ni hiver, ni printemps… Juste la vie qui s’écoule, tendrement, avec son lot de lunes, de corolles et de lapins charmants. Voilà donc un printemps enchanteur et enchanté, un printemps avec une pointe d’hiver, une pique glacée qui ouvre son bal… Le grand, l’immense René nous a quitté. Il travaillait sur ce livre lorsque son âme s’est élevée un peu avant l’été qu’il laissera donc à un autre. Lui, il a choisi la plus belle des saisons pour s’envoler, celle des naissances, de l’espoir et de ce message que porte la nature :  » Vous voyez bien, je suis de retour ! ». Et nos cœurs endeuillés sourient à nouveau, les fées se mettent à danser dans les clairières sous les gazouillis des oiseaux. Nos cœurs sont lourds d’avoir aimé et légers d’aimer à nouveau. Quel livre, quel symbole ! Amis, ne passez pas à côté de cet ouvrage. Peut-être un des derniers qui vous fera toucher ce temps hors temps, trésor inestimable dont l’homme, ce fou, a oublié la valeur.  Merci René et Pierre de nous avoir offert ce cadeau !

Fées noires & Dames sombres – Jenny Dents vertes

Jenny Dents vertes

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© Pascal Izac

 

La Dame croquemitaine associée aux eaux tumultueuses anglaises, Jenny aux dents vertes, porte différents noms suivant les régions. Jinny dans le Lancashire, Wicked Jenny dans le Shropshire. Cette fée aquatique dont la chevelure couverte d’algues est aussi verte que sa peau et ses dents représente un réel danger pour les plus jeunes autant que pour les plus âgés. Pour l’éviter, un seul mot d’ordre : tenez-vous éloigné des berges !

 

Le petit John n’était pas des plus obéissants. Il passait son temps à braver l’interdit. Du haut de ses six ans, rien ne semblait lui faire peur. Ni les punitions répétées, ni les menaces et encore moins toutes ces légendes et superstitions sensées le tenir à l’écart des endroits dangereux. C’est ainsi qu’un jour, malgré les mises en garde de sa nannie, il se mit en tête de quitter l’enceinte bienveillante du jardin familial pour aller se promener du côté de la rivière. Pourtant, sa grand-mère lui avait conté la mésaventure de ces jeunes imprudents qui avaient rencontré sur le chemin de la rivière, la mauvaise fée Jenny Greenteeth. Celle-ci se dissimulait dans les roseaux, attendant patiemment qu’un petit effronté comme l’était Johnny, vienne à s’approcher. Alors, la fée bondissait de sa cachette et de ses griffes acérées s’emparait du garnement pour l’emporter au fond des eaux. Mais John n’avait pas peur de ces sornettes. Des sorcières, il n’en avait jamais rencontrées. Des fées, ça n’existait pas et encore moins des vertes aux dents pointues. C’était encore des menaces en l’air, des histoires pour les petits enfants craintifs.

Le garçon était arrivé près de la rivière. Il scrutait avec attention les berges ne sachant pas vraiment ce qu’il y cherchait. Les paroles de la grand-mère lui revenaient sans cesse dans la tête. L’assurance qui l’avait toujours accompagnée jusque-là faiblissait. Brusquement, il crut percevoir un mouvement de ce côté-ci de la rivière. A travers l’amas de roseaux, deux yeux le fixaient. Deux boules noires encadrées par une filasse verte. Un peu plus bas se dessinait une bouche, une bouche énorme de laquelle pointaient des crocs acérés. Il voyait maintenant, caché dans les végétaux, le corps spongieux et difforme de la mauvaise fée. C’était elle, Jenny ! Elle attendait qu’il s’approche encore un peu pour se saisir de lui. L’enfant tressaillit et, d’un coup, fit volte-face, s’engouffrant dans le chemin qui menait à sa demeure, fuyant à toutes jambes ce monstre tapi dans l’ombre de la berge qui en voulait à sa jeune vie. Ce soir-là, Johnny ne dit rien. Pas un mot. Et jamais depuis, on eut à répéter une seule menace.

Artistes de Féerie – Rene Cloke

Chaque mois, le Peuple féerique vous fait découvrir un artiste de Féerie. Sculpteur, peintre, illustrateur…  Respectable Ancien ou délectable moderne. Peu de mots, mais de belles images pour vous laisser vous immerger dans ces mondes fabuleux.
Ce mois-ci :

Rene Cloke

Rene Cloke est née en 1905 à Plymouth, en Angleterre. Elle vécut jusqu’en 1995 et consacra principalement sa carrière d’illustratrice à la réalisation de cartes postales illustrées, de cartes de voeux et de livres pour enfants. Voici une petite sélection de ses oeuvres féeriques…

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