Le Chant des Brumes, Grandjean, Miny, Ozégan, Lossel, éditions Soleil
28 juillet 2010 par Richard Ely
Le Chant des Brumes
Date de sortie : 21/07/2010
Scénariste : Christelle Grandjean, Ozégan
Dessinateur : Laurent Miny
Editions Soleil
Prix : 24.5 €
Présentation de l’éditeur:
ENTRE RÊVE ET RÉALITÉ, UN VOYAGE POÉTIQUE DANS LE MONDE DES BRUMES…
Djani est à un moment crucial de son existence. Alors qu’il revient d’une expédition botanique en forêt équatoriale, il apprend la mort soudaine de son père. Effondré par la nouvelle, il est amené à se replonger dans son passé douloureux. Après une nuit blanche de souvenirs et une ballade en barque sur les lieux de son enfance, en quête de sommeil, Djani se retrouve aux travers des brumes dans un univers étrange peuplé de créatures qui semblent le connaître et l’inviter à les rejoindre. Alors qu’il cherche à comprendre, Djani va se rendre compte que sa présence est en train de dérégler l’harmonie de ce lieu. Aidé par son guide, Mohenjo, un enfant arbre, par Ninionne, une jeune dryade facétieuse et par les trois savantes tisanières, il va devoir entreprendre un long périple pour restaurer ce qui a été détruit et découvrir enfin qui il est …
Notre avis:
Une période de parution estivale pour un livre qui a tout d’un merveilleux cadeau de Noël ! Avec les superbes illustrations de Laurent Miny, Christelle Grandjean nous plonge dans un univers féerique très agréable. Un univers qu’elle a pu construire avec l’aide du troubadour Ozégan. Signalons enfin le travail graphique de Yoann Lossel qui parachève cette œuvre en signant une mise en page aérée et teintée de couleurs parcheminées qui collent parfaitement à l’ensemble.
Une très belle exploitation du fond mythique et féerique sans lourdeur aucune, où l’on reconnaîtra des inspirations issues des travaux de Pierre Dubois, Brian Froud mais également de légendaires en provenance de contrées aussi différentes que la Grèce, la France, l’Angleterre ou bien encore la Pologne… Le tout sur fond de débat écologique, pointant du doigt une nouvelle fois l’homme qui oubliant ses liens avec la nature risque de s’oublier lui-même. Mais loin devant ce questionnement profond, c’est d’abord et avant tout au plaisir pur que vous convient les auteurs du présent ouvrage: plaisir de lecture, plaisir de l’image, plaisir de naviguer dans un monde embrumé, aux portes de l’hiver et tout parfumé de la douce senteur des sous-bois où le moindre branchage tortueux, le plus petit buisson étrange recèlent une entrée étincelante sur Faerie. Voilà la porte ouverte, on nous en promet la suite.. Tant mieux !







Waouh ! ça donne envie !
Merci pour cette belle histoire et ce merveilleux voyage !
Bisous tendresse à vous tous
annie